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L’allergie – (en exemple : une histoire de pollen…)

L’allergie

L’allergie est une réaction disproportionnée du système immunitaire du corps face à un élément extérieur qu’il considère comme dangereux.

Cette réaction du corps a pour fonction de protéger l’individu d’une agression extérieure. Mais dans le cas précis de l’allergie, cet élément extérieur ne présente normalement aucun danger pour l’être humain et ne met pas en danger sa survie.

Alors pourquoi certains individus réagissent très fortement au pollen, aux poils de chats, à certains aliments, par exemple ?

Pour comprendre pourquoi le corps utilise l’allergie comme une solution de survie, il faut remonter au moment précis où cette allergie s’est mise en place.

Et pour vous l’expliquer, voici une petite histoire …

 

C’était le printemps, les arbres en fleurs chargeaient l’air de pollen et ce pollen, à chaque inspiration, entrait dans les narines du petit garçon qui traversait le parc en rentrant de l’école. Il ne s’en rendait même pas compte. Mais son organisme, sensible à la moindre molécule, sentait entrer ce corps étranger. Comme celui-ci ne présentait aucun danger, le corps ne réagissait pas.
Tout à coup, alors que l’enfant s’approchait d’un grand chêne au milieu du parc, il sentit un objet lourd heurter son sac. C’était un groupe de garçons de son école, des grands rassemblés sous l’arbre, qui venaient de lui lancer une pierre et qui, maintenant, se plaçaient face à lui pour lui barrer le passage.

Impossible de s’enfuir ! Un des grands le poussa, le petit garçon trébucha et tomba. Les enfants du groupe profitèrent pour lui sauter dessus et lui baisser son short. Puis ils repartirent en rigolant. Laissant là le garçon apeuré et humilié.

Et pendant ce temps, dans son organisme, commença un processus spécifique : Le corps venait de vivre une agression et avait mis en place une série de mécanismes automatiques pour lui permettre de se défendre au mieux. Libération d’hormones, accélération du rythme cardiaque, du débit de sang, plus grande oxygénation par accélération de la respiration, …

Le cerveau du garçon, pendant l’agression, venait également de capter et d’analyser le plus rapidement possible un maximum d’informations afin de chercher à évaluer le danger et trouver un moyen d’y échapper.
Le cerveau analysa que ce groupe de garçons était un élément dangereux et, plus tard, s’il le recroisait, il remettrait d’office en route son mécanisme de survie pour pouvoir fuir plus rapidement (battements du cœur, sentiment de peur). 
Egalement, le cerveau décréta le chêne de ce parc était un arbre dangereux derrière lequel des agresseurs pouvaient se dissimuler. Et par la suite, le garçon ne se sentit jamais en sécurité lorsqu’il voyait cet arbre.  Et comme le pollen de ce chêne entrait dans son organisme à chaque respiration, il le détecta et mis en place un programme parfait pour s’assurer de ne plus s’en approcher : C’est pourquoi, depuis ce jour, lorsque du pollen de chêne vole dans l’air et entre dans les narines de cet enfant, il se met à éternuer, à avoir le nez et les yeux qui coulent. Depuis ce jour, il est allergique au pollen de chêne.

Mais il fallut du temps pour que l’allergène soit trouvé. Et le petit garçon, qui à l’époque ne savait pas reconnaître un chêne d’un autre arbre (alors que son organisme si !) ne fit jamais le lien entre son allergie et cet événement.

Jusqu’au jour où, devenu adulte, son propre fils se bagarra avec d’autres garçons et revint à la maison apeuré. Il lui raconta alors cette histoire de son enfance, sous le grand arbre du parc. Comme il avait eu peur lui aussi, comme il s’était senti humilié et comme il aurait eu envie d’être plus grand, plus fort pour se défendre. Puis ensemble ils décidèrent qu’ils étaient assez forts et que désormais ils ne se laisseraient plus jamais humilier de la sorte. Père et fils sortirent ensuite faire un tour « entre mecs » et manger une glace dehors.

Ce jour-là, le petit garçon allergique au pollen de chêne, qui était maintenant devenu un papa, s’assit avec son fils sur un banc à l’ombre d’un chêne. Il ne le remarqua pas car à ce moment, avec son fils, ils savouraient une glace et se sentaient devenus assez forts pour ne plus se laisser humilier. Il ne s’en rendit pas compte, mais pour la première fois de sa vie, depuis l’épisode du grand chêne, il n’eut pas la moindre allergie. Et celle-ci ne revint jamais. 

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La gastro entérite

La gastro entérite est une maladie virale provoquant diarrhées, nausées, vomissements.

En plein pic épidémique au moment des fêtes de fin d’année, en quoi cette pathologie nous renseigne sur ce que nous vivons à cette période bien précise ?

Le système digestif étant touché, il est question, forcément « de morceau à digérer ». Il est clair que si j’abuse de la dinde et que je l’arrose de beaucoup trop de boissons diverses, il est inutile de chercher en quoi je résous un conflit psychologique de morceau indigeste ! Là j’ai clairement abusé.
Mais dans le cas d’une maladie réelle et avérée, il est alors possible de réfléchir à ce qui se trame durant cette période bien spécifique de l’année.

Tout comme l’abus de dinde, il va être question d’abus. Mais lequel pour que le corps doive expulser ainsi tout ce qu’il contient dans son tube digestif ?

Revenons déjà sur les principaux organes touchés et leur fonction :

– Estomac : ici la fonction est de digérer le morceau de nourriture. Donc de la transformer pour que son assimilation par le corps soit possible.
– Intestin grêle : c’est un organe de tri. Il garde ce qui est bon et fait progresser dans le gros intestin ce qui devra être évacué.
– Gros intestin : les aliments entrent en putréfaction et progressent vers le rectum pour que soit expulsé ce qui est maintenant un déchet du corps.

Pour le cerveau, un morceau de nourriture n’est pas différent (à l’exception des nutriments qu’il va apporter au corps) d’un morceau symbolique à assimiler.

Alors quel morceau m’est si difficile à accepter en moi, à assimiler ? Quel morceau ai-je envie ou besoin d’expulser rapidement pour m’alléger ? Dans un sentiment d’impuissance à digérer, trier, assimiler, me libérer.

En cette période de fêtes, les morceaux difficiles à digérer sont légion.

D’abord il faut boucler la fin d’année. Au travail, à la maison. Il faut trouver des cadeaux pour tout le monde et organiser les dates des Noëls, tout en gérant un agenda déjà chargé et les divers repas et apéros de fin d’année qui s’accumulent.

Vous sentez-vous dans l’impossibilité d’avancer alors qu’il y a mille choses à faire ? Etes-vous submergés par des problématiques qui s’accumulent ? Dès qu’une est réglée, elle fait seulement place à mille autres qui attendent ? Qui nous chargent. Et envers lesquelles nous sommes simplement impuissants et que nous subissons ?

Et à ces tâches qui s’accumulent s’ajoutent les repas en famille. Il va falloir passer du temps avec nos êtres « chers ». Manger tous ensemble nos « morceaux » de nourriture tout en réglant peut-être certains autres « morceaux » conflictuels ou de non-dits qui s’accumulent, eux aussi.

Mais les fêtes c’est aussi le moment du relâchement. Tout est prêt, tout est bouclé. J’ai rendu mes budgets pour l’année prochaine et mes cadeaux sont emballés. Je peux me relâcher. Et hop, c’est à ce moment que mes sphincters ont la même idée et se relâchent eux aussi ! Car quand tout s’accumule dans la cuvette, il est venu le moment de faire place nette et de tirer la chasse. (Petite métaphore scatologique de ce qui se passe dans notre psychisme à ce même moment.)

Merci à la gastro de m’offrir cette parfaite solution pour m’alléger, pour me libérer. Et peut-être même pour éviter de devoir aller à table avec toute la famille.
J’ai posé ma hotte de charges indigestes et de contrariétés au pied du sapin. Me voilà prêt à démarrer cette nouvelle année dans la légèreté.

En espérant que ce décodage ne vous aura pas trop coupé l’appétit, je vous souhaite de beaux repas de fêtes, en famille, en tête-à-tête avec vous-même, avec des amis, dans la détente, la joie et la légèreté !

Coralie Oberson Goy

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L’épidémie de grippe

Grippe

Au cœur de la période de l’année durant laquelle sévit l’épidémie de la grippe, voici un décodage parfaitement de circonstances.

La grippe est une maladie virale qui s’accompagne de symptômes divers (fièvre, courbatures, maux de tête, écoulements nasaux, toux…). Les adeptes et convaincus du décodage savent que chacun de ces symptômes pourraient être abordés et décodés individuellement car le message du corps n’est pas le même en cas, par exemple, de toux ou de sinusite.

Mais cet article a pour objectif de proposer un décodage au sens large de la grippe et de ses pics épidémiques.

Premièrement, en s’appuyant sur une phrase usuellement utilisée et issue de ce que l’on pourrait nommer l’inconscient collectif on peut remarquer que le terme « prendre en grippe » décrit une situation conflictuelle avec quelque chose ou quelqu’un. Il s’y mêle conflit, désamour et colère.

Deuxièmement, plusieurs études ont maintenant démontré que le froid n’est pas responsable du fait que l’on tombe malade. D’ailleurs, vous avez sûrement tous déjà été grippés à d’autres périodes de l’année qu’en hiver. Si dans les pays tempéré l’épidémie de grippe survient principalement en hiver, les pays tropicaux subissent des épidémies fluctuantes durant l’année sans que cela puisse être relié à une saison particulière. Cette constatation amène une réflexion très intéressante sur le plan du conflit psychobiologique en toile de fond de cette maladie : Qu’est-ce que je vis, ou que nous vivons collectivement à une certaine période de l’année, pour que se développe une réparation collective de quelque chose « pris en grippe » ?

Le fait que la grippe revienne chaque année à la même période peut nous donner quelques pistes de compréhension.

Nous sommes en présence d’un conflit « en balance ». Le terme « en balance » fait référence au fait que le conflit s’active, se résout temporairement mais se réactive ultérieurement. Le conflit en balance engendrera, en phase de réparation, une maladie chronique.
Dans les faits, une maladie chronique est une maladie qui « revient dans le temps » entre des pauses plus ou moins longues sans symptômes.

Fait marquant dans nos pays tempérés, le pic épidémique se situe entre décembre et février de chaque année et cela depuis une date bien précise: la fin de la première Guerre Mondiale. Et plus précisément depuis la pandémie de grippe espagnole qui a suivi la guerre, durant l’hiver 1918-1919.

En effet, à l’issue de cette Grande Guerre, un conflit planétaire majeur ayant brisé quatre empires et tué près de 19 millions de personnes, une autre vague encore plus meurtrière s’est abattue sur le monde entier : la grippe espagnole qui causa 30 millions de morts.

Après un conflit mondial d’une « prise en grippe » planétaire entre pays, voici une maladie mondiale de « grippe » qui vient clore ce terrible épisode sanglant. Comment se reconstruire après tant de traumatismes ? Que de réparations individuelles et collectives il a fallu pour se sortir de ces 4 années d’horreur ! Et malheureusement nous pouvons constater que la solution biologique (la phase de maladie) est une phase très critique et sélective. Il faut des ressources psycho-physiologiques importantes pour accéder à la guérison.

Cette guerre mondiale a également ouvert à la notion de mondialisation. Les moyens de transports et de communication se sont mondialisés rendant les conflits et problématiques planétaires. Et depuis un siècle nous n’avons fait que progresser davantage dans cette globalisation. Notre conflit mondial n’est pas fondamentalement résolu, même si la Première Guerre puis la Seconde le sont politiquement. Et quoi de plus dangereux qu’un monde qui pourrait s’écrouler dans son ensemble ? Cette peur fondamentale accompagne l’humain depuis qu’il s’interroge sur l’existence. Et si nos propres conflits pouvaient nous mener à notre auto destruction ?

A cette crainte d’un conflit planétaire, vient s’ajouter l’impact transgénérationnel de cette réparation. Cette Première Guerre Mondiale n’est pas loin de nous, historiquement. Il existe encore, sur terre, des personnes qui l’ont vécue. Sachant que le traumatisme s’inscrit dans les gênes et se transmet aux générations futures, nous sommes tous les héritiers psychobiologiques de ce conflit dont l’onde de choc se fait encore ressentir.

Alors chaque année, comme une mémoire de ce qui doit être résolu de nos prises en grippe mondiales, nous sommes balayés par une vague d’épidémie grippale qui tente désespérément de réparer les répercussions de ce conflit sanglant. Et comme le symptôme lui-même a une fonction bien spécifique, il est intéressant de songer aux conséquences de l’état grippal. Que nous permet-il ? Il nous permet de rester chez soi. Donc de s’extraire durant un temps de la réalité du monde. Il nous permet de se tenir à distance des autres (« Non, ne venez pas trop près de moi, j’ai plein de microbes ! »). Il nous permet de baisser les armes, de se pacifier, de prendre du repos et du recul. Il nous permet de rester au chaud, de dormir. De fermer la porte aux choses extérieures pour ne s’occuper que de son intérieur et des ses manifestations.

Il nous permet d’être malade pour enfin prendre le temps de se soigner…
Et lorsque nous sommes soignés, ne nous retrouvons-nous pas, paradoxalement, à nouveau… « d’attaque » !?!

Coralie Oberson Goy – 15.12.2017

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Baignade en eaux glacées

Le 9 février 2016, dans l’émission «On en parle » de la 1ère de la RTS, il était notamment question des effets des baignades hivernales dans nos lacs et de leurs conséquences sur l’organisme.
Le spécialiste invité par l’émission, un médecin du sport, relevait les avantages et les désavantages d’une telle pratique. Se plonger dans l’eau glacée a pour effets de stimuler les fonctions du corps et l’organisme vit un stress qui l’incite à produire des hormones spécifiques (comme l’adrénaline). Résultat : on ressent les effets dopant de ces hormones et, pendant un moment, une impression de vitalité et de force.
A l’inverse, ce choc vécu par l’organisme au moment de l’immersion, peut être dangereux pour les personnes présentant des risques cardiaques. Il est donc très déconseillé de pratiquer les bains dans l’eau glacée dans ces cas-là.
Au final, ce médecin ne donnait pas une réponse claire concernant les effets positifs de ces bains gelés. Il constatait plutôt que les personnes les pratiquant prennent souvent et plus généralement bien soin d’elles-mêmes et que c’est peut-être davantage ce facteur-là qui est en cause dans leur bon état général.

Dans ce décodage du mois je vous propose que nous nous immergions ensemble dans l’eau gelée pour comprendre comment et pourquoi ces bains agissent sur l’organisme et le mental. Pour cela, ajustons nos lunettes de plongée du décodage biologique et regardons ce que nous dévoile cette pratique.

Pour commencer il faut comprendre cet élément théorique fondamental :

Le corps vit trois états distincts qui sont schématisés ci-dessous.

Le premier état : la normotonie (l’état dit « normal »)
Il s’agit de l’état habituel hors stress particulier. L’organisme vit de petites variations de son rythme.

Le deuxième état : la phase froide
Elle survient en réponse à un stress particulier. Un choc. Il peut s’agir d’un choc psychologique (un conflit avec autrui, une remarque désagréable, une peur soudaine de quelqu’un ou de quelque chose, des pressions professionnelles…) ou d’un choc organique (se plonger brutalement dans l’eau froide, se faire mal, entrer en contact avec un produit toxique, …)

Le troisième état : la phase chaude
Elle débute dès que le choc est dépassé, le conflit résolu. C’est la phase durant laquelle l’organisme va se « remettre » du préjudice subi.

Métaphoriquement il y a
La normotonie : le guerrier dans sa vie quotidienne
La phase froide : le guerrier qui est au combat
La phase chaude : le guerrier qui soigne ses plaies et se repose après le combat.

Pourquoi cette appellation « phase froide », « phase chaude » ?
Car l’organisme va vivre des sensations spécifiques de froid en phase froide et de chaud en phase chaude. Et nous en faisons tous l’expérience régulièrement. N’avez-vous jamais vécu une semaine ou une période stressante (souvent mains et pieds sont froids en période de stress) qui, dès qu’elle se termine, par exemple lorsqu’arrive le weekend ou les vacances, est suivie d’une montée d’état grippal (avec des symptômes de chaleur, de fièvre) ? Oui, vous connaissez sûrement cela. Et vous faites alors l’expérience de ces phases.

La phase froide (le guerrier lors de la bataille) :
Il s’agit du moment pendant lequel l’organisme est soumis à un stress important. Son objectif : tenir au mieux durant le conflit. Pour cela il lui faut concentrer ses forces vers ce qui est absolument vital. Raison pour laquelle le sang est dirigé massivement vers les organes très utiles durant ce stress. Les vaisseaux périphériques se rétrécissent, occasionnant une sensation de froid aux pieds et aux mains.
Le taux de cortisol, d’adrénaline, d’ACTH et de thyroxine (toutes des hormones visant à stimuler l’organisme et à répondre au stress) s’élève. Le corps est littéralement boosté. Le tonus musculaire augmente.

La phase chaude (le guerrier a terminé le combat et peut se reposer enfin. Mais il va aussi commencer à ressentir la douleur de ses blessures) :
Durant cette phase, la personne se sent d’abord détendue. Les vaisseaux périphériques se dilatent et les pieds et les mains retrouvent de la chaleur.
Les hormones présentent en phase froide chutent au-dessous de la normale. Ce qui permet au corps un véritable repos. Il n’est plus du tout boosté, bien au contraire. Il fonctionne en sous-régime.
Durant cette phase, les œdèmes apparaissent. L’eau est sollicitée dans les tissus pour venir nettoyer les cellules « mortes au combat ». Egalement, les virus et bactéries peuvent proliférer pour agir sur l’organisme comme de véritables éboueurs. C’est lors de cette phase que la fièvre est présente. Non pas pour détruire les microorganismes, comme il est communément pensé, mais pour permettre leur prolifération et donc activer le processus de guérison. En effet, la chaleur corporelle entre 37 et 39 degrés est très favorable au développement des bactéries.

Pour se sortir de la phase chaude il existe deux moyens :
1 – Terminer la phase entièrement et permettre au corps le repos nécessaire pour se réparer complétement.
2 – Se retrouver à nouveau en phase froide. Les œdèmes se résorberont sous l’effet des hormones qui seront à nouveau sécrétées par l’organisme, la fièvre baissera et le corps retrouvera du tonus. Mais cet état de survie réactivé ne fera que repousser temporairement l’arrivée d’une nouvelle phase chaude.

(N.B : la phase chaude est, en réalité, elle-même composée de trois phases distinctes qui ont leur importance dans le processus de guérison. Ces phases ne sont pas exposées en détails dans ce présent chapitre mais pourront être développées plus complétement dans un autre décodage du mois)

Alors revenons à notre plongeon ! Et comparons-le à ces trois phases.

Je suis dans une situation de vie normale. Mon corps est en normotonie. Et je me dirige au bord du lac pour y effectuer ma nage en eau glacée.
Lorsque je plonge mon corps dans l’eau, celui-ci vit un choc brutal et entre subitement en phase froide. Le sang est dirigé vers les organes vitaux au détriment des extrémités. La peau devient blanche, les muscles sont engourdis.
Pour survivre au choc et lutter contre ce terrible agresseur qu’est le froid, mon corps se met à sécréter des hormones spécifiques (adrénaline, …). Je me sens alors boosté par cette immersion.
Après le bain, une fois l’effet énergisant passé, l’organisme et le mental entrent en phase chaude et la circulation sanguine reprend dans tout le corps. Le taux d’hormones chute, on se sent bien. Apaisé.
Non pas par le bain froid… mais bien par le fait que l’organisme s’est sorti de ce terrible état de stress vital (une immersion trop longue provoquerait la mort et cela l’organisme le sait très bien).

Alors pourquoi certaines personnes ne jurent que par les bienfaits de l’eau glacée ?

Pour plusieurs raisons que ces phases froide et chaude permettent de comprendre :
– Ce stress brutal de l’entrée dans cette eau va orienter tout l’organisme vers un seul et unique but : « survivre assez longtemps à ce bain froid pour retrouver la berge et être sauvé ». Psychiquement, concentrer son énergie dans un seul but fait temporairement oublier tous les autres soucis de moindre importance vitale. Cela a un effet très positif sur ces autres soucis du quotidien qui, de par la distance prise, peuvent ensuite être vécus plus sereinement. Leur impact psychologique sera réduit et donc, par conséquent, l’organisme sera déstressé. Qui dit baisse de stress, dit baisse de phase froide, donc baisse de phase chaude ensuite, donc baisse des états connus des maladies infectieuses (la boucle est bouclée !). Et voilà pourquoi ces baigneurs de l’extrême disent avoir moins de maladies infectieuses que les autres.

– En entrant en phase froide, les hormones sécrétées par le corps provoquent des effets sur l’organisme mais également sur le psychisme : on est un peu euphorique. Se sentir euphorique et mettre temporairement de côté ses soucis quotidiens (puisque le corps et l’esprit sont occupés à lutter contre le froid) provoquent exactement la même d’accoutumance que certains psychotropes. Et on a envie et besoin de retrouver régulièrement cette sensation. Ces baigneurs de l’extrême sont donc un peu drogués par leur activité.

– La phase froide amorcée par le choc d’entrer dans l’eau glacée + l’effet du froid lui-même vont s’additionner et augmenter les réactions de l’organisme. Résultat : les effets corporels de la phase froide seront d’autant plus importants.

– La phase chaude qui clos cette expérience est également très agréable pour l’organisme. Car elle s’accompagne de relâchement et de chaleur sans maladie adjacente puisque le choc a été de courte durée et qu’il ne présentait pas un impact psychologique négatif (la personne a choisi de se mettre dans l’eau. Elle n’était pas immergée contre son gré, comme en cas de naufrage par exemple).

– Et finalement, n’omettons pas l’effet psychologique du défi relevé. Il y a une forme de fierté à parvenir à se baigner dans de l’eau où la plupart des humains ne se laveraient même pas les mains.

En conclusion : Le bain glacé va apaiser les ressentis désagréables (les pensées obsessionnelles, les problèmes sans issues, les inquiétudes, …) liés à d’autres stress du quotidien. Donc en réduire les conséquences sur l’organisme. Car de son bain froid volontaire on se sort facilement. Par contre, de ses pressions psychologiques quotidiennes, il est bien plus compliqué de s’extraire.
Cependant, il est important de garder à l’esprit que cet acte est « contre nature » dans le sens où il met le corps en survie et crée un choc biologique non négligeable (le danger de mort). Raison pour laquelle cet état de stress pour l’organisme n’est pas recommandé pour les personnes souffrant de troubles cardiaques.
Pratiquer le bain glacé est donc une stratégie de type « électrochoc » visant l’apaisement personnel. Si ça vous fait du bien alors bonne baignade ! Moi je vous prends en photos depuis le bord !

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Le cancer des poumons

Décodage du cancer des poumons

Le cancer des poumons

Nous sommes le 6 décembre 2017. L’actualité du jour est profondément marquée par l’annonce du décès de Johnny Hallyday.

Il avait un cancer des poumons.

Est-ce que j’ose aborder cette maladie pour vous en proposer un décodage ? Oui mais je veillerai à ne pas entrer dans des suppositions ou hypothèses de ce que Johnny Hallyday a vécu ou ressenti. Là-dessus, lui seul aurait pu en témoigner.

Je vous propose simplement un moment de réflexion autour de cette maladie en abordant ses causes psychobiologiques possibles.

Le cancer du poumon se caractérise par la prolifération de cellules dans les poumons.

Le relai cérébral des alvéoles pulmonaires se situe dans le tronc cérébral. Il s’agit du cerveau dit « archaïque ». Celui-ci gère les fonctions vitales du corps. La survie est en jeu.

La première question à se poser c’est l’utilité de l’organe touché. Ici il s’agit du poumon. Et il sert à la respiration.

Dès que la survie est en jeu, l’organe chargé de l’assurer doit trouver une réponse immédiate. Raison pour laquelle nous avons, par exemple, le reflexe de bloquer notre respiration lorsque nous immergeons notre tête sous l’eau. Mais c’est également la raison pour laquelle nous inspirons et expirons toute la journée, sans même nous en apercevoir.

Le corps sait parfaitement ce qu’il doit faire, à chaque instant, pour assurer sa survie.

Lorsque des cellules du corps changent de comportement et qu’un cancer se développe, en quoi cela chercherait-il, là aussi, à assurer la survie ?

Si le corps sait adapter sa respiration aux conditions et besoins du moment, que se passe-t-il quand nous vivons un stress intense de « peur de mourir » ? Ou plus précisément, de « peur de pousser son dernier souffle », ou de « peur d’étouffer dans une situation d’oppression » ?

Ces peurs peuvent survenir dans des situations réelles : une maladie ou un accident qui a provoqué une détresse respiratoire par exemple. Ou dans le cas d’un conflit psychique : apprendre qu’on est atteint d’une maladie grave et ressentir une intense peur de mourir, vivre une situation conflictuelle provoquant une sensation d’étouffement extrême, …

Toutes ces situations qui véhiculent un ressenti très profond de peur de mourir par manque d’air, par suffocation.

Donc si le corps sait parfaitement s’adapter et qu’il craint de manquer d’air pour survivre (au sens propre comme au figuré), il va y avoir une commande parfaite entre le tronc cérébral et l’organe visant à augmenter la capacité à respirer dans le but de pouvoir capter plus d’air. Les cellules se multiplient le plus vite possible dans l’organe (et là il n’existe aucune cellule aussi efficace que la cellule cancéreuse pour un développement massif et rapide) dans le but de régler rapidement le problème.

Malheureusement, dans des situations la problématique ne se résout pas facilement. Les cellules continuent alors à se multiplier, cherchant vainement une issue qui ne vient pas. Le corps n’a alors pas les ressources suffisantes pour fonctionner indéfiniment.

Mais si cette peur vitale de manquer d’air, de souffle, d’oxygène se résout suffisamment rapidement, soit parce que la capacité pulmonaire augmentée temporairement par la multiplication des cellules fait son œuvre, soit parce que la problématique émotionnelle (le conflit psychique) est réglé, les cellules cessent leur prolifération et sont évacuées par le corps.

En résumé : le cancer du poumon est une maladie visant à régler un important conflit de peur de manquer d’air et de mourir ou lors d’un sentiment profond d’étouffement dans une situation où l’air est perçu comme impur (raison pour laquelle les fumeurs, par l’inhalation de fumée peuvent développer des cellules cancéreuses).

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Surpoids et obésité

Surpoids et obésité

Le poids corporel est un souci universel. Certains se battent pour en perdre, d’autres pour en prendre. Pour des raisons esthétiques, médicales, pour répondre à des standards ou des critères, pour faire plaisir à autrui ou pour ne pas décevoir, pour trouver des habits adaptés, pour la pratique d’un sport ou d’une discipline, …

Chacun possède sa ou ses raisons de contrôler son poids ou d’en perdre totalement le contrôle.

Mais pourquoi ces problématiques liées au poids ? Et que veulent dire ces kilos en trop ou en pas assez ?

Ce mois, je vous invite à réfléchir à la question du « trop » en abordant les thèmes du surpoids et de l’obésité.

Au commencement, l’organisme transforme et utilise la nourriture qui lui est fournie afin d’assurer son bon fonctionnement. Si la nourriture arrive en excès et que le corps ne l’utilise pas dans son entier, il la stocke pour une utilisation ultérieure. Il transforme alors les nutriments en cellules graisseuses qui forment ainsi le tissu adipeux, véritable réservoir énergétique de l’être humain. Si cette graisse n’est pas utilisée, elle s’accumule et l’individu grossit.

Historiquement, nos ancêtres ont connu des périodes d’abondance succédant à des périodes de disette (et notre corps fonctionne encore sur ce principe ; le supermarché n’est pas intégré comme une réalité biologique dans notre évolution humaine). Il était alors impératif que le corps soit capable de stocker pour des besoins futurs. Notre tissu adipeux assurait notre survie.

Ce qui permet de poser l’équation suivante pour notre biologie :

Tissu adipeux = survie et protection

Pour le cerveau, il n’existe pas une échelle de danger. Dès qu’il estime que la survie de l’organisme est en jeu, il agit pour chercher une solution.

Transposons cela aux questions de poids :
Si je me sens en danger pour ma survie ou que je manque de protection avec la sensation qu’il va falloir « tenir le coup sur la distance et avoir besoin de réserves », mon cerveau va donner l’ordre au corps de fabriquer du tissu adipeux. Je ressentirai alors un attrait particulier pour les aliments gras et énergétiques et toute privation aura pour effet de chercher à me rattraper le moment venu.

Les dangers pour la survie revêtent des formes variées et sont propres à chacun, dans son vécu, son histoire.

Voici quelques exemples qui peuvent conduire au surpoids :

Je peux avoir besoin de me protéger du regard et du désir de l’autre suite à une agression physique et/ou sexuelle.

Je peux avoir vécu une période de maladie ou avoir fait un régime et mon corps cherche ensuite à emmagasiner des réserves pour survivre à la prochaine vague de manque de nourriture (ce que l’on nomme communément « l’effet yo-yo »). C’est également ce processus physiologique qui se produit chez la mère qui vient de mettre un enfant au monde et qui doit avoir assez de réserves pour nourrir son bébé et elle-même.

Je peux me sentir comme un enfant abandonné suite à un événement de vie, ou par manque d’amour. Le poids me permet de survivre en attendant que je retrouve un foyer accueillant et sécurisant et la graisse m’enveloppant me protégera du froid extérieur ou du froid relationnel.

Je peux avoir la sensation que je dois « ralentir le temps » qui s’écoule trop vite et qui présente un danger. Ce qui aura pour effet de baisser l’activité de ma thyroïde et donc de ralentir mon corps (voir le décodage de la thyroïdite de Hashimoto).

Je peux ressentir un très grand vide intérieur suite à un événement traumatisant. Vide que je cherche à remplir par la nourriture dans le but de retrouver sécurité et protection.

Je peux avoir le sentiment de ne « pas faire le poids » dans les situations que je vis et je cherche à prendre une place plus importante. A devenir « une personne forte ». C’est une des raisons pour lesquelles on retrouve une plus grande proportion de personnes en surpoids dans les couches sociales plus défavorisées. La recherche de sécurité, le besoin de faire des réserves et le désir d’opulence s’expriment directement dans le corps.

En conclusion, la prise de poids répond à un besoin impératif de faire baisser le stress face au danger et permettre de tenir le coup sur une longue période. L’organisme a simplement mis en place la stratégie de survie qu’il jugeait la plus opportune. Il cherche à retrouver le « morceau » d’amour, de nourriture, de chaleur, de sécurité, de temps, … qui lui manque.

Si vous souffrez de problèmes de poids, réfléchissez aux périodes durant lesquelles vous prenez du poids : que s’est-il passé juste avant ? De quelle sécurité avez-vous besoin ? De quoi votre corps, en grossissant, cherche à vous protéger ?

N.B : La boulimie qui est l’expression d’une autre problématique biologique (elle ne s’accompagne d’ailleurs pas forcément de prise de poids) et sera traitée ultérieurement dans un décodage du mois.

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Viande rouge et cancer

The Lancet Oncology a annoncé, ce 26 octobre dernier, que la viande rouge ainsi que les viandes modifiées (saucisses, charcuterie) sont probablement cancérogènes.
Pour ce décodage du mois, je vous propose d’étudier ce sujet d’actualité. A l’écoute de cette information relayée dans les médias, j’ai constaté que le débat était évidemment et surtout axé sur les résultats obtenus dans cette étude.
Ce qui me semble intéressant, pour ne pas subir une sentence (viande rouge = risque de cancer), c’est de comprendre dans quelle réalité s’inscrivent ces résultats. Donc de s’interroger sur le « pourquoi ».
Car la sentence apporte des conséquences qui peuvent générer du stress ou de la culpabilité : « Est-ce que j’ose encore me faire une grillade de merguez ? », « Je mange de la viande rouge pourtant je sais que je ne devrais pas car ce n’est pas très bon pour la santé », …
Bref, tout un florilège d’autoflagellation bien plus néfaste qu’un bon steak-frites arrosé de café de Paris !
Voici quelques questionnements que soulèvent ces résultats :

L’être humain est un animal omnivore. Avant sa sédentarisation ayant permis le développement de cultures agricoles (soit durant près de 3 millions d’années), il se nourrissait principalement de viande et de baies.
Pourquoi la viande rouge, base naturelle de son alimentation, serait alors cancérogène ?

Pourquoi est-ce spécifiquement le côlon et le rectum qui sont touchés par cette consommation ?

Qui développe des cancers dans la population ayant pris part à l’étude ? Des hommes ? Des femmes ? Quels groupes sociaux ? Culturels ? …

Pour répondre à ces différentes questions, analysons tout d’abord le conflit à la base des affections du rectum et du colon :
Le colon :
Partie de l’intestin dont la muqueuse, riche en bactéries, permet la fermentation et la putréfaction des aliments afin d’en extraire les vitamines. Cette muqueuse réabsorbe également l’air et l’eau contenus dans l’intestin.
Puisque c’est dans le colon que la nourriture fermente et se putréfie avant d’être évacuée, cet organe est associé à ce que l’on nomme, en décodage biologique, les conflits de crasse. C’est-à-dire au ressenti de devoir absolument éliminer quelque chose vécu comme dégueulasse.

Le rectum :
Dernier segment du tube digestif reliant le colon à l’anus. C’est dans le rectum que se logent les selles en attente d’évacuation.
Le canal anal lié au rectum est composé de glandes procto-anales. Les secrétions de ses glandes sont utilisées, dans le monde animal, comme moyen d’identifier le congénère. Raison pour laquelle certains animaux se « reniflent les fesses ».
L’Homme ne fonctionne plus ainsi et son identité se définit par différents facteurs sociaux évoluant au cours de sa vie. Toutefois, sa biologie continue à fonctionner comme celle des animaux et lorsque l’humain vit des troubles identitaires, une impression de ne pas trouver sa place, ceux-ci peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de son rectum.
Prenons les deux conflits précités (« sentiment de devoir évacuer quelque chose de dégueulasse » et « ne pas savoir quelle est sa place ») et remettons-les en face de la problématique de base (« la viande rouge serait cancérogène »).
Tout en sachant que l’être humain est biologiquement programmé pour se nourrir de viande, pourquoi la viande rouge et les viandes transformées, comme la charcuterie et les saucisses, poseraient plus de problèmes que la viande blanche, par exemple ?
Un courant actuel naît, dans le monde, en réponse à un problème planétaire de malbouffe. Légumes, fruits, céréales non modifiées, viande blanche et poisson sont plébiscités. Tandis que la viande rouge, les huiles, les céréales et les sucres raffinés sont mis dans le rang des aliments poubelle à éviter au maximum. Donnant la sensation à chacun de « se faire totalement du mal » lorsque l’on mord dans un hamburger ou « juste du mal » en mangeant un peu trop de viande rouge et de pâtes carbonara et pas assez de poisson bio issu de nos lacs, entourés de haricots locaux.
Bref, on est en plein dans un beau conflit du colon et de son « sentiment de devoir évacuer quelque chose de dégueulasse. »
Ensuite, QUI mange surtout ces aliments décriés ?
Dans notre imagination et nos stéréotypes, il faut de l’argent et du temps pour se cuisiner des plats « sains ». Egalement, il faut un esprit de curiosité intellectuelle et gustative, de souhait de se faire du bien. Finalement, toute une hygiène de vie particulière.
Tandis que les fast-foods, les bon gros steaks et les barbecues de saucisses seraient réservés à ceux qui préfèrent se goinfrer plutôt que de prendre soin d’eux, à ceux qui cultivent leur animalité ancestrale au détriment de l’évolution.
Alors, dans les esprits, ce sont les couches sociales aisées, intellectuelles, les personnes cultivant leur part féminine de soin de soi qui se nourrissent sainement. Pouvant donner la sensation que les mordus de viande appartiennent à un groupe socio-économique moins élevé et/ou à des gens stressés par une société de consommation et de rentabilité rendant impossible de mettre encore du temps dans la préparation d’une nourriture équilibrée. Et alors on se culpabilise de ne pas avoir une meilleure hygiène de vie, de céder aux pulsions de possession, y compris alimentaires. De ne pas appartenir à cette élite du « bon et du sain ». Nous sommes ici au plein coeur d’un beau conflit du rectum : un conflit d’identité lié à un sentiment de ne pas trouver sa juste place dans la hiérarchie sociale.
En conclusion, et si ce n’était pas la viande rouge et les saucisses qui seraient cancérogènes, mais la perception que nous en avons ?
Vous me remettrez quelques frites avec mon entrecôte, merci !

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La thyroïdite de Hashimoto

La thyroïdite de Hashimoto

La glande thyroïde se situe dans le cou, à l’arrière du larynx. Elle libère deux hormones qui :

Augmentent la quantité d’oxygène consommée dans l’organisme
Stimulent la production de protéines dans les cellules

La thyroïde régule la vitesse de fonctionnement de tous les organes.

En cas de dysfonctionnement, la thyroïde peut soit fonctionner trop intensément (hyperthyroïdie), soit trop au ralenti (hypothyroïdie).

L’hyperthyroïdie : Le fonctionnement général du corps est plus rapide (battements cardiaques, respiration, digestion, …)

Dans le cas d’une hyperthyroïdie, le conflit à rechercher est celui lié au besoin de pouvoir aller plus vite. Etre plus rapide pour attraper plus rapidement ce qui manque à la personne.

L’hypothyroïdie : Le fonctionnement général du corps est ralenti y compris la capacité de réflexion et de mémorisation.

L’hypothyroïdie de Hashimoto :

Il s’agit d’une maladie auto-immune caractérisée par une inflammation de la thyroïde. Cette inflammation est causée par les cellules du système immunitaire qui s’attaquent à la thyroïde occasionnant divers symptômes dont notamment l’apparition d’un goitre pouvant être accompagné de fatigue, prise de poids, constipation, douleurs musculaires,…

Dans ce cas précis, le conflit comporte deux éléments à prendre en compte :

La thyroïde dans son fonctionnement spécifique de régulateur de la « vitesse de fonctionnement du corps »
La maladie auto-immune au cours de laquelle le corps se retourne littéralement contre lui-même

Le conflit à explorer en cas d’une hypothyroïdie de Hashimoto :

Un besoin de pouvoir retenir le temps qui s’écoule trop vite. Auquel s’ajoute le sentiment d’être coincé, dans l’incapacité à pouvoir communiquer ce qui ne va pas. La personne préfère se taire, retournant cette colère et cette frustration contre elle au lieu de pouvoir s’en libérer.

Il est important de réfléchir à quel moment la maladie a commencé. En quoi, à ce moment, est-il devenu impératif de retenir le temps, de ralentir et de rester avec ces émotions contenues en soi.

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Le lumbago

Le lumbago

Le lumbago est une lombalgie aigüe, soit une douleur forte au niveau des vertèbres lombaires, vertèbres se situant dans la partie inférieure de la colonne vertébrale.

Le lumbago est une contracture musculaire consécutive au durcissement de la masse sacro-lombaire.

Dans le cas d’un lumbago, il sera alors important de réfléchir à la fonction de la musculature et des vertèbres de cette partie du corps.

Le muscle
Permet de conférer de la force à nos actions. Plus un individu possède des muscles développés, plus sa force est importante.

Les atteintes au muscle surviennent lorsque : « je ne me sens pas assez fort-e pour faire le geste demandé »

Le squelette, les os
Permettent au corps de se maintenir debout, ils constituent notre charpente.

Les atteintes au squelette surviennent lorsque « je me sens nul-le, je ne peux pas faire autrement que subir la situation. »

La colonne vertébrale
Permet à l’être humain de se tenir droit. Egalement, la moelle épinière qu’elle contient transmet des informations entre le cerveau et le reste du corps.

Les atteintes à la colonne vertébrale surviennent lors de difficultés à être (ou désir d’être) droit dans sa vie familiale, affective, sociale.

Dans le cas spécifique du lumbago :

Lumbago à droite : Désir contrarié -> « je voulais mais je n’ai pas pu »
Lumbago à gauche : Action contrariée -> « j’ai fait quelque chose et je le regrette »

Lorsque se déclenche un lumbago, il est important de se demander ce que l’on vivait à cette période ou, plus précisément, juste quelques instants avant de ressentir la douleur.
Quelle action faisais-je ? Quel geste faisais-je ? Ou son contraire : Quelle action n’ai-je pas pu faire ? Quel geste n’ai-je pas pu faire ? Et quelles pensées, émotions, préoccupations avais-je à ce moment-là ?

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L’asthme

L'asthme

 L’asthme est une pathologie causée par l’inflammation des bronches associée à un épaississement des parois bronchiques et accompagnée de mucus. L’asthme provoque une gêne respiratoire, de la toux, un essoufflement, une respiration sifflante.

Survenant par crises durant lesquelles les bronches se contractent (diminution du diamètre des bronches), les personnes asthmatiques retrouvent une respiration tout à fait normale entre les crises.

Le marquage de territoire

Pour l’animal il existe plusieurs manières de marquer son territoire.

  • Marquage olfactif en urinant, en déféquant ou en se frottant contre des objets pour y déposer son odeur.

  • Marquage auditif en grognant, en soufflant, en criant, en rugissant…

  • Marquage par empreinte en griffant ou en mordant.

Pour marquer son territoire l’humain fonctionne comme l’animal, même si ses réactions sont conditionnées par des pressions sociales qui ont pour conséquence de refouler les instincts et réactions primitives (on ne va pas facilement avoir recours au marquage par l’urine autour de son pas de porte, par exemple). Toutefois notre biologie prend le relai sur notre pouvoir de décision lorsque marquer son territoire personnel devient impératif. C’est notamment le cas lorsqu’un danger menace le territoire (arrivée d’un nouveau membre dans la famille, problèmes de voisinage, collègue envahissant, abus psychologiques ou physiques, violence…)

Voici quelques exemples de réponses biologiques à un besoin de  marquer son territoire : l’enfant qui urine la nuit dans son lit dès la naissance d’un autre bébé, l’adolescent qui déambule avec des haut-parleurs crachant de la musique fort ou qui dépose des tags sur les murs, la femme qui souffre de cystites au début d’une nouvelle relation amoureuse, celui qui n’ose pas exprimer sa colère et dont les dents se trouent de caries, la personne qui a été abusée et qui est prise d’attaque de panique quand un lieu lui rappelle ses abus…

Décodage de l’asthme

L’asthme fait partie des pathologies liées au marquage de territoire auditif et aérien.

Auditif car les sons produits lors de la crise d’asthme ressemblent aux râles d’un animal effrayant. Ils ont pour fonction de faire peur au prédateur.

Aérien car il est question d’air. D’air inspiré et d’air expiré. A chaque inspiration l’individu fait entrer du territoire extérieur à l’intérieur de lui. En cas de peur, nous avons comme réflexe archaïque d’aspirer rapidement de l’air et de bloquer ensuite la respiration afin de garder assez d’air pour survivre le plus longtemps possible. L’air permet la survie. Il est également lié au sentiment de liberté. « Se retrouver à l’air libre ».

En prenant ces deux éléments (air+son) et en les reliant à « ce qui peut causer un conflit biologique », il est possible de poser ces quelques hypothèses pour comprendre pourquoi l’asthme devient une « solution biologique » pour l’organisme :

  • Peur pour son territoire qui est envahi (besoin d’air) et tentative d’effrayer l’envahisseur considéré comme un ennemi (émission de sons).

  • Sentiment d’être piégé, emprisonné, contraint par une situation dans laquelle il n’y a pas d’issue possible et où la personne ne s’autorise pas à crier son besoin de liberté et d’espace. Ce sentiment d’emprisonnement provoque l’étouffement. Les sons sont une tentative de s’en extraire.

  • Peur de mourir par manque d’air (cette peur peut être également causée suite au décès d’un membre de la famille dans de telles circonstances). Les bruits produits par la crise d’asthme serviront alors à rassurer la personne et/ou son entourage qu’elle est toujours en vie.

Comment retrouver le conflit biologique ?

Si un enfant commence à présenter de l’asthme, il est important de prendre en considération ce qu’il était en train de vivre peu avant le déclenchement de la première crise en réfléchissant à ce qui a pu envahir son territoire et qui lui causait de la peur à ce moment très précis.

Si l’enfant présentait de l’eczéma dans sa petite enfance avant que l’asthme ne commence, il se peut que le conflit soit en lien avec une séparation. Par exemple, une séparation conflictuelle des parents avant ou après sa naissance mais également fausse couche, IVG ou mort d’un bébé par arrêt respiratoire.

L’adulte asthmatique se posera les mêmes questions en remontant à la situation vécue lors de la première crise, si possible. Ou en en recherchant le dénominateur commun à toutes les crises.

Pour que l’asthme ne soit plus utilisé par le corps comme une solution, la personne doit être rassurée que l’envahisseur n’est plus là et qu’elle est en sécurité. Soit en mettant en place ce qu’il faut pour que la personne puisse répondre à son besoin de sécurité. Soit en travaillant la situation traumatique en thérapie, pour être capable ensuite de trouver une solution de dépassement et reprendre sa place en sécurité.

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