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Le cancer des poumons

Décodage du cancer des poumons

Le cancer des poumons

Nous sommes le 6 décembre 2017. L’actualité du jour est profondément marquée par l’annonce du décès de Johnny Hallyday.

Il avait un cancer des poumons.

Est-ce que j’ose aborder cette maladie pour vous en proposer un décodage ? Oui mais je veillerai à ne pas entrer dans des suppositions ou hypothèses de ce que Johnny Hallyday a vécu ou ressenti. Là-dessus, lui seul aurait pu en témoigner.

Je vous propose simplement un moment de réflexion autour de cette maladie en abordant ses causes psychobiologiques possibles.

Le cancer du poumon se caractérise par la prolifération de cellules dans les poumons.

Le relai cérébral des alvéoles pulmonaires se situe dans le tronc cérébral. Il s’agit du cerveau dit « archaïque ». Celui-ci gère les fonctions vitales du corps. La survie est en jeu.

La première question à se poser c’est l’utilité de l’organe touché. Ici il s’agit du poumon. Et il sert à la respiration.

Dès que la survie est en jeu, l’organe chargé de l’assurer doit trouver une réponse immédiate. Raison pour laquelle nous avons, par exemple, le reflexe de bloquer notre respiration lorsque nous immergeons notre tête sous l’eau. Mais c’est également la raison pour laquelle nous inspirons et expirons toute la journée, sans même nous en apercevoir.

Le corps sait parfaitement ce qu’il doit faire, à chaque instant, pour assurer sa survie.

Lorsque des cellules du corps changent de comportement et qu’un cancer se développe, en quoi cela chercherait-il, là aussi, à assurer la survie ?

Si le corps sait adapter sa respiration aux conditions et besoins du moment, que se passe-t-il quand nous vivons un stress intense de « peur de mourir » ? Ou plus précisément, de « peur de pousser son dernier souffle », ou de « peur d’étouffer dans une situation d’oppression » ?

Ces peurs peuvent survenir dans des situations réelles : une maladie ou un accident qui a provoqué une détresse respiratoire par exemple. Ou dans le cas d’un conflit psychique : apprendre qu’on est atteint d’une maladie grave et ressentir une intense peur de mourir, vivre une situation conflictuelle provoquant une sensation d’étouffement extrême, …

Toutes ces situations qui véhiculent un ressenti très profond de peur de mourir par manque d’air, par suffocation.

Donc si le corps sait parfaitement s’adapter et qu’il craint de manquer d’air pour survivre (au sens propre comme au figuré), il va y avoir une commande parfaite entre le tronc cérébral et l’organe visant à augmenter la capacité à respirer dans le but de pouvoir capter plus d’air. Les cellules se multiplient le plus vite possible dans l’organe (et là il n’existe aucune cellule aussi efficace que la cellule cancéreuse pour un développement massif et rapide) dans le but de régler rapidement le problème.

Malheureusement, dans des situations la problématique ne se résout pas facilement. Les cellules continuent alors à se multiplier, cherchant vainement une issue qui ne vient pas. Le corps n’a alors pas les ressources suffisantes pour fonctionner indéfiniment.

Mais si cette peur vitale de manquer d’air, de souffle, d’oxygène se résout suffisamment rapidement, soit parce que la capacité pulmonaire augmentée temporairement par la multiplication des cellules fait son œuvre, soit parce que la problématique émotionnelle (le conflit psychique) est réglé, les cellules cessent leur prolifération et sont évacuées par le corps.

En résumé : le cancer du poumon est une maladie visant à régler un important conflit de peur de manquer d’air et de mourir ou lors d’un sentiment profond d’étouffement dans une situation où l'air est perçu comme impur (raison pour laquelle les fumeurs, par l’inhalation de fumée peuvent développer des cellules cancéreuses).

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Viande rouge et cancer

The Lancet Oncology a annoncé, ce 26 octobre dernier, que la viande rouge ainsi que les viandes modifiées (saucisses, charcuterie) sont probablement cancérogènes.
Pour ce décodage du mois, je vous propose d’étudier ce sujet d’actualité. A l’écoute de cette information relayée dans les médias, j’ai constaté que le débat était évidemment et surtout axé sur les résultats obtenus dans cette étude.
Ce qui me semble intéressant, pour ne pas subir une sentence (viande rouge = risque de cancer), c’est de comprendre dans quelle réalité s’inscrivent ces résultats. Donc de s’interroger sur le « pourquoi ».
Car la sentence apporte des conséquences qui peuvent générer du stress ou de la culpabilité : « Est-ce que j’ose encore me faire une grillade de merguez ? », « Je mange de la viande rouge pourtant je sais que je ne devrais pas car ce n’est pas très bon pour la santé », …
Bref, tout un florilège d’autoflagellation bien plus néfaste qu’un bon steak-frites arrosé de café de Paris !
Voici quelques questionnements que soulèvent ces résultats :

L’être humain est un animal omnivore. Avant sa sédentarisation ayant permis le développement de cultures agricoles (soit durant près de 3 millions d’années), il se nourrissait principalement de viande et de baies.
Pourquoi la viande rouge, base naturelle de son alimentation, serait alors cancérogène ?

Pourquoi est-ce spécifiquement le côlon et le rectum qui sont touchés par cette consommation ?

Qui développe des cancers dans la population ayant pris part à l’étude ? Des hommes ? Des femmes ? Quels groupes sociaux ? Culturels ? …

Pour répondre à ces différentes questions, analysons tout d’abord le conflit à la base des affections du rectum et du colon :
Le colon :
Partie de l’intestin dont la muqueuse, riche en bactéries, permet la fermentation et la putréfaction des aliments afin d’en extraire les vitamines. Cette muqueuse réabsorbe également l’air et l’eau contenus dans l’intestin.
Puisque c’est dans le colon que la nourriture fermente et se putréfie avant d’être évacuée, cet organe est associé à ce que l’on nomme, en décodage biologique, les conflits de crasse. C’est-à-dire au ressenti de devoir absolument éliminer quelque chose vécu comme dégueulasse.

Le rectum :
Dernier segment du tube digestif reliant le colon à l’anus. C’est dans le rectum que se logent les selles en attente d’évacuation.
Le canal anal lié au rectum est composé de glandes procto-anales. Les secrétions de ses glandes sont utilisées, dans le monde animal, comme moyen d’identifier le congénère. Raison pour laquelle certains animaux se « reniflent les fesses ».
L’Homme ne fonctionne plus ainsi et son identité se définit par différents facteurs sociaux évoluant au cours de sa vie. Toutefois, sa biologie continue à fonctionner comme celle des animaux et lorsque l’humain vit des troubles identitaires, une impression de ne pas trouver sa place, ceux-ci peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de son rectum.
Prenons les deux conflits précités (« sentiment de devoir évacuer quelque chose de dégueulasse » et « ne pas savoir quelle est sa place ») et remettons-les en face de la problématique de base (« la viande rouge serait cancérogène »).
Tout en sachant que l’être humain est biologiquement programmé pour se nourrir de viande, pourquoi la viande rouge et les viandes transformées, comme la charcuterie et les saucisses, poseraient plus de problèmes que la viande blanche, par exemple ?
Un courant actuel naît, dans le monde, en réponse à un problème planétaire de malbouffe. Légumes, fruits, céréales non modifiées, viande blanche et poisson sont plébiscités. Tandis que la viande rouge, les huiles, les céréales et les sucres raffinés sont mis dans le rang des aliments poubelle à éviter au maximum. Donnant la sensation à chacun de « se faire totalement du mal » lorsque l’on mord dans un hamburger ou « juste du mal » en mangeant un peu trop de viande rouge et de pâtes carbonara et pas assez de poisson bio issu de nos lacs, entourés de haricots locaux.
Bref, on est en plein dans un beau conflit du colon et de son « sentiment de devoir évacuer quelque chose de dégueulasse. »
Ensuite, QUI mange surtout ces aliments décriés ?
Dans notre imagination et nos stéréotypes, il faut de l’argent et du temps pour se cuisiner des plats « sains ». Egalement, il faut un esprit de curiosité intellectuelle et gustative, de souhait de se faire du bien. Finalement, toute une hygiène de vie particulière.
Tandis que les fast-foods, les bon gros steaks et les barbecues de saucisses seraient réservés à ceux qui préfèrent se goinfrer plutôt que de prendre soin d’eux, à ceux qui cultivent leur animalité ancestrale au détriment de l’évolution.
Alors, dans les esprits, ce sont les couches sociales aisées, intellectuelles, les personnes cultivant leur part féminine de soin de soi qui se nourrissent sainement. Pouvant donner la sensation que les mordus de viande appartiennent à un groupe socio-économique moins élevé et/ou à des gens stressés par une société de consommation et de rentabilité rendant impossible de mettre encore du temps dans la préparation d’une nourriture équilibrée. Et alors on se culpabilise de ne pas avoir une meilleure hygiène de vie, de céder aux pulsions de possession, y compris alimentaires. De ne pas appartenir à cette élite du « bon et du sain ». Nous sommes ici au plein coeur d’un beau conflit du rectum : un conflit d’identité lié à un sentiment de ne pas trouver sa juste place dans la hiérarchie sociale.
En conclusion, et si ce n’était pas la viande rouge et les saucisses qui seraient cancérogènes, mais la perception que nous en avons ?
Vous me remettrez quelques frites avec mon entrecôte, merci !

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