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L’allergie – (en exemple : une histoire de pollen…)

L’allergie

L’allergie est une réaction disproportionnée du système immunitaire du corps face à un élément extérieur qu’il considère comme dangereux.

Cette réaction du corps a pour fonction de protéger l’individu d’une agression extérieure. Mais dans le cas précis de l’allergie, cet élément extérieur ne présente normalement aucun danger pour l’être humain et ne met pas en danger sa survie.

Alors pourquoi certains individus réagissent très fortement au pollen, aux poils de chats, à certains aliments, par exemple ?

Pour comprendre pourquoi le corps utilise l’allergie comme une solution de survie, il faut remonter au moment précis où cette allergie s’est mise en place.

Et pour vous l’expliquer, voici une petite histoire …

 

C’était le printemps, les arbres en fleurs chargeaient l’air de pollen et ce pollen, à chaque inspiration, entrait dans les narines du petit garçon qui traversait le parc en rentrant de l’école. Il ne s’en rendait même pas compte. Mais son organisme, sensible à la moindre molécule, sentait entrer ce corps étranger. Comme celui-ci ne présentait aucun danger, le corps ne réagissait pas.
Tout à coup, alors que l’enfant s’approchait d’un grand chêne au milieu du parc, il sentit un objet lourd heurter son sac. C’était un groupe de garçons de son école, des grands rassemblés sous l’arbre, qui venaient de lui lancer une pierre et qui, maintenant, se plaçaient face à lui pour lui barrer le passage.

Impossible de s’enfuir ! Un des grands le poussa, le petit garçon trébucha et tomba. Les enfants du groupe profitèrent pour lui sauter dessus et lui baisser son short. Puis ils repartirent en rigolant. Laissant là le garçon apeuré et humilié.

Et pendant ce temps, dans son organisme, commença un processus spécifique : Le corps venait de vivre une agression et avait mis en place une série de mécanismes automatiques pour lui permettre de se défendre au mieux. Libération d’hormones, accélération du rythme cardiaque, du débit de sang, plus grande oxygénation par accélération de la respiration, …

Le cerveau du garçon, pendant l’agression, venait également de capter et d’analyser le plus rapidement possible un maximum d’informations afin de chercher à évaluer le danger et trouver un moyen d’y échapper.
Le cerveau analysa que ce groupe de garçons était un élément dangereux et, plus tard, s’il le recroisait, il remettrait d’office en route son mécanisme de survie pour pouvoir fuir plus rapidement (battements du cœur, sentiment de peur). 
Egalement, le cerveau décréta le chêne de ce parc était un arbre dangereux derrière lequel des agresseurs pouvaient se dissimuler. Et par la suite, le garçon ne se sentit jamais en sécurité lorsqu’il voyait cet arbre.  Et comme le pollen de ce chêne entrait dans son organisme à chaque respiration, il le détecta et mis en place un programme parfait pour s’assurer de ne plus s’en approcher : C’est pourquoi, depuis ce jour, lorsque du pollen de chêne vole dans l’air et entre dans les narines de cet enfant, il se met à éternuer, à avoir le nez et les yeux qui coulent. Depuis ce jour, il est allergique au pollen de chêne.

Mais il fallut du temps pour que l’allergène soit trouvé. Et le petit garçon, qui à l’époque ne savait pas reconnaître un chêne d’un autre arbre (alors que son organisme si !) ne fit jamais le lien entre son allergie et cet événement.

Jusqu’au jour où, devenu adulte, son propre fils se bagarra avec d’autres garçons et revint à la maison apeuré. Il lui raconta alors cette histoire de son enfance, sous le grand arbre du parc. Comme il avait eu peur lui aussi, comme il s’était senti humilié et comme il aurait eu envie d’être plus grand, plus fort pour se défendre. Puis ensemble ils décidèrent qu’ils étaient assez forts et que désormais ils ne se laisseraient plus jamais humilier de la sorte. Père et fils sortirent ensuite faire un tour « entre mecs » et manger une glace dehors.

Ce jour-là, le petit garçon allergique au pollen de chêne, qui était maintenant devenu un papa, s’assit avec son fils sur un banc à l’ombre d’un chêne. Il ne le remarqua pas car à ce moment, avec son fils, ils savouraient une glace et se sentaient devenus assez forts pour ne plus se laisser humilier. Il ne s’en rendit pas compte, mais pour la première fois de sa vie, depuis l’épisode du grand chêne, il n’eut pas la moindre allergie. Et celle-ci ne revint jamais. 

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La thyroïdite de Hashimoto

La thyroïdite de Hashimoto

La glande thyroïde se situe dans le cou, à l’arrière du larynx. Elle libère deux hormones qui :

Augmentent la quantité d’oxygène consommée dans l’organisme
Stimulent la production de protéines dans les cellules

La thyroïde régule la vitesse de fonctionnement de tous les organes.

En cas de dysfonctionnement, la thyroïde peut soit fonctionner trop intensément (hyperthyroïdie), soit trop au ralenti (hypothyroïdie).

L’hyperthyroïdie : Le fonctionnement général du corps est plus rapide (battements cardiaques, respiration, digestion, …)

Dans le cas d’une hyperthyroïdie, le conflit à rechercher est celui lié au besoin de pouvoir aller plus vite. Etre plus rapide pour attraper plus rapidement ce qui manque à la personne.

L’hypothyroïdie : Le fonctionnement général du corps est ralenti y compris la capacité de réflexion et de mémorisation.

L’hypothyroïdie de Hashimoto :

Il s’agit d’une maladie auto-immune caractérisée par une inflammation de la thyroïde. Cette inflammation est causée par les cellules du système immunitaire qui s’attaquent à la thyroïde occasionnant divers symptômes dont notamment l’apparition d’un goitre pouvant être accompagné de fatigue, prise de poids, constipation, douleurs musculaires,…

Dans ce cas précis, le conflit comporte deux éléments à prendre en compte :

La thyroïde dans son fonctionnement spécifique de régulateur de la « vitesse de fonctionnement du corps »
La maladie auto-immune au cours de laquelle le corps se retourne littéralement contre lui-même

Le conflit à explorer en cas d’une hypothyroïdie de Hashimoto :

Un besoin de pouvoir retenir le temps qui s’écoule trop vite. Auquel s’ajoute le sentiment d’être coincé, dans l’incapacité à pouvoir communiquer ce qui ne va pas. La personne préfère se taire, retournant cette colère et cette frustration contre elle au lieu de pouvoir s’en libérer.

Il est important de réfléchir à quel moment la maladie a commencé. En quoi, à ce moment, est-il devenu impératif de retenir le temps, de ralentir et de rester avec ces émotions contenues en soi.